- Démo google sur le nombre de résultats
- qui en à déjà entendu parler ?
- qui s’en fait une idée claire ?
INTRO
Dans le monde de l’Internet, tout va vite, très vite, si vite que parfois un phénomène peut prendre une importance prodigieuse sans qu’on arrive encore à définir exactement ce que c’est.
Aujourd’hui la requete "WEB 2.0" donne 82 millions de résultats sur Google et on à encore autant de définitions que de définisseurs.
Ayant travaillé depuis le début de l’année scolaire sur le sujet, j’essaierai d’abord de vous donner une définition simple et large. Mais je veux surtout vous faire sentir le potentiel du WEB 2 en vous montrant des démos pratiques et en vous faisant participer.
Parce que c’est bien de participation que l’on va traiter aujourd’hui,les gens ont besoin de prendre la parole et d'être reconnus, et ce n’est pas les 70 millions de personnes qui ont créé leur blog ces dernières années qui vont me contredire.
Quand nous auront fait le tour des caractéristiques des nouveaux outils d'efficacité collective, nous verrons quelles peuvent être les mesures à prendre en entreprise pour franchir le pas du 2.0.
Pour faire cette présentation, je me suis documenté auprès de beaucoup personnes sur le NET. Vous retrouverez donc certaines choses si vous aussi vous vous êtes documentés. Mais comme vous l'a dit Marc, l'important est de se documenter, s'imprégner, et de remixer en présentant SA vision des choses.
Parmi les nombreuses tentatives de définitions que l’on trouve sur le net, j’ai choisi celle de Kevin ROSE, fondateur de digg.com : SIMPLICITE ET OUVERTURE.
Essayons donc de qualifier cette nouvelle vague d'outils bizzarres... DIAPO...silence
SIMPLICITE
"Vous avez déjà passé des heures devant un ordinateur sans aucune efficacité ?"
On à enfin compris que les gens n’avaient pas de temps à perdre avec l’informatique, un effort considérable à donc été fait sur l’ergonomie des nouveaux outils.Ceux ci doivent être opérationnels immédiatement, surtout pour les taches simples.
Les images parlant beaucoup mieux que les mots, le mieux est de vous montrer un exemple. Je vais donc vous montrer au long de l'exposé comment j'ai construit une petite plate-forme collaborative qui va vous permettre de participer. Pour ceux qui ont un portable wifi vous pouvez même le faire pendant la présentation puisqu’une borne est disponible
J'ai commencé par créer un wiki.
Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est (faire un sondage ?) un wiki permet de publier facilement sur Internet car toutes ses pages sont modifiables.
Je vais vous montrer combien de temps ça m’a pris : Création du wiki.swf
Voilà , vous trouverez sur ce Wiki le plan de la présentation détaillée, ainsi que plusieurs pages pour collaborer sur le sujet, sentez-vous libre d’ajouter et de modifer des pages... LE MOT DE PASSE EST "DEMO"
Et pour ceux qui désirent commenter mon discours à la volée, je vais créer un chat, vous pouvez réagir instantanément à cette adresse : http://www.conversate.org/conversation/379F5, et un peu moins instantanément a celle-ci : webdeux.pbwiki.com.
Concrètement, que représente la "simplicité" d'un site web :
- nombre de clics
- disposition des infos sur la page qui permet d'aller directement à l'essentiel >> immédiateté renforcée par le taux de connection des utilisateurs en constante augmentation
- la navigation ne se fait plus "par page" mais par blocs qui se rechargent indépendemment. C'est donc la fin des "temps morts" pendant le rechargement d'une page. La technologie principalement utilisée est AJAX, basée sur Javascript. D'ailleurs beaucoup de gens associent le WEB 2.0 uniquement à cette technologie alors que la vraie évolution est dans les usages, pas dans la technologie.
- URL simplifiées qui maintenant on une signification pour l'utilisateur
- pas de contraintes de formatage de l'information pour la publier (blogs et wikis)
Quand je parle de simplicité, je l’entends surtout dans le sens ou les nouveaux outils abaissent les barrières à la publication de l’information.
Quand je voulais publier en 2003, il fallait :
- Que j’achète et que j’apprenne à utiliser Frontpage ou DreamWeaver
- Que je comprenne le HTML
- Que je sois familier avec les modèles client/serveur
- Que j’achete (ou que j’active) de l’espace sur internet
- Que je comprenne et arrive à utiliser le FTP
Edition d'une page dans le wiki
- Je dois connaitre un outil 2.0
- Je dois savoir écrire...
- ...et cliquer
Et si je ne sais pas écrire... JE PODCASTE (DEMO ODEO ?)
En effet le WEB devient de plus en plus multimédia, on ne publie plus systématiquement une info sous forme écrite, on se pose la question de savoir dans quel format l'information passera le mieux. Et on à maintenant un choix entre l'écrit, l'audio et la video suivant le contenu que l'on veut publier et l'auditoire auquel on s'adresse. On peut même choisir les 3 mais ça demande évidemment plus de temps car il faut transcrire l'audio.
Publication de photos sur FlickR
On a donc vu arriver des systèmes permettant de publier de plus en plus facilement sur le NET, voyons quelle en sont les conséquences :
DES BARRIERES ABAISSEES
Voici l’ancien modèle de distribution de l’information : Un utilisateur expert publie, les autres lisent, les flux sont à sens unique. (DEMO création de schéma avec Gliffy.com)
Puis sont arrivés les blogs. Créer un blog et y publier de l’info n’est pas plus difficile qu’un wiki, les utilisateurs s’en sont donc très vite emparés. Le shéma change alors pour créer plus de participation et d’interactions, avec le succès que l’on connait.
Aujourd’hui la grande mode pour les groupes de travail est au wiki, dans lequel on n’a plus d’utilisateur principal, par defaut tout le monde est au même niveau pour distribuer de l’information. On peut bien sur paramétrer le wiki pour réguler ces flux comme bon nous semble.
Vous pouvez remarquer qu’a chaque fois les échanges entre utilisateurs augmentent avec la simplicité à publier, et par la même occasion l’outil devient de moins en moins contraignant.
Voyez l'augmentation de la production d'informations ces dernières années :
Une des raisons du succès de ces outils est l’absence de format prédéfini pour receuillir une information. Le pas de la publication sera largement plus facile à franchir pour un employé qui doit publier une page sur un wiki que pour celui qui doit remplir un formulaire dont les champs ont été choisis par quelqu’un d’autre.
Cela pose évidemment des problèmes de cohérence et de recherche de l’info sur lesquels nous reviendront, mais l’important dans un premier temps est de pousser les gens à publier.
Le wiki est le plus efficace dans cette premiere optique car il n’impose aucun format et élève tout le monde au même niveau de publication s’il n’est pas verrouillé.
Mais le wiki peut servir de passerelle vers d'autres outils plus adaptés à un format particulier et qui permettent un classement de l'information beaucoup plus efficace. (photos, social bookmarking)
On n'ajoute plus des briques ou des "rustines" mais on assemble des services entre eux. On peut crée ainsi des applications composites qu'on appelle des "Mashups"
OUVERTURE
La simplicité joue sur le succès de ces outils et stimule donc la participation, mais le potentiel du 2.0 réside surtout dans une autre qualité : l'OUVERTURE.
Revenons à notre modèle de distribution d’info pour le "Web à Papa" comme certains l’appellent déjà :
DEMO GLIFFY
l’info est distribuée de manière centralisée par rapport au site HTML, et deux sites HTML n’ont en commun que le moteur de recherche qui les inspecte, ils sont completement isolés.
Ce qui entraîne un isolement des utilisateurs de ces deux sites.
Voyons maintenant le schéma 2.0 : l’information est découplée de sa présentation.
Le logiciel Internet qu’on peut appeler service, va chercher l’info dans une base de donnée ou dans un fichier XML, il affiche alors l’info à l’utilisateur de manière dynamique, dans le sens ou cette visualisation peut être modifiée. Mais si un accord existe entre deux web services ou s’ils respectent tout simplement des formats prédéfinis, alors un autre pourra venir récupérer l’info nécessaire. Il s’en suit :
- une libération de l’info qui n’est plus enfermée dans un modèle de présentation précis
- une décentralisation de l’info qui peut être accédée (voire remixée) depuis plusieurs services
- l’Utilisateur se retrouve alors au centre du processus, jouissant d’une souplesse redoutablement efficace.
Vous avez surement déjà étés confrontés à des problèmes d’intégration et d’interconnections de logiciels dans votre entreprise, l’interêt d’une telle ouverture n’est donc plus à démontrer.
L’ouverture est telle avec ces nouveaux outils que l’information en elle même devient obsolète, l’ important devient le FLUX d’information qui se met en place.
Afin de rester pragmatique je vais vous montrer deux exemples dans notre cas : comment faire entrer et sortir de l'information de notre wiki ?
- tout service se doit aujourd’hui de fournir un flux RSS, basé sur le format XML.Voyons comment suivre celui de notre Wiki sur Netvibes et quels en ont les interêts.
Exportation du flux RSS du wiki dans Netvibes
- Un wiki est conçu pour publier du texte, mais il peut aussi se transformer en plateforme multimédia
Importation de video dans wiki
- Les shémas que j’ai construits en ligne sur Gliffy.com tout à l’heure sont également disponibles pour l’intégration dans n’importe quel site. Et si je modifie ces schémas chez gliffy, ils seront mis à jour sur tous les sites ou ils sont publiés.
Mise à jour dynamique d'un schéma gliffy
Voyons ce que cette souplesse peut amener en terme de performance collective :
Nous sommes en 2003,si je veux récupérer une info auprès de collaborateurs. Disons un inventaire de fournitures de bureau.
Je peux :
- la demander à un ou plusieurs amis par mail
- attendre leurs réactions
- tout copier-coller dans un nouveau mail (l'arme absolue collaborative pendant longtemps)
- renvoyer à tout le monde (pour bien savoir si je consomme trop de stylos)
- ne pas perdre le mail...
>> Et si certains ont oublié quelque chose ? Fait une erreur ?
>> Et si je dois le faire pour 1000 collaborateurs ?
En 2006 je peux en quelques clics :
- Créer un wiki, puis une page
- Notifier mes collaborateurs
- Attendre qu’ils renseignent eux-mêmes l’info
- Suivre la progression par RSS
>> Gain de temps énorme pour celui qui récolte l’info
>> Mise à jour centralisée
Quand on sait que Wikipedia est aujourd’hui aussi complet et cohérent que Britannica, je vous laisse imaginer l’efficacité de ce processus.
D’ailleurs j’espere qu’on pourra s’en rendre compte sur notre wiki dans quelques jours, peut être même quelques minutes...
Le décloisonnement de l'information, de même que la simplicité de publication, contribue à abaisser les barrières communicationelles entre les utilisateurs et à "raprocher" l'utilisateur de l'information.
De plus, des débits toujours plus importants associés aux taux d'équipement et au temps de connexion des utilisateurs à considérablement augmenté depuis 2000, ce qui leur permet de rester en quasi permanence très proches des données, infos et connaissance disponibles sur le WEB. L'immédiateté donne une grande valeur ajoutée, comme quand vous faites un achat. D'ou la nécessité d'ouvrir l'Intranet à l'exterieur de l'entreprise, pour que le collaborateur puisse utiliser à tout moment le SI, sinon vous prenez le risque d'une désimplication exactement comme si le logiciel était buggé.
En termes de sécurité, les méthodes de firewalling, de client léger sécurisé et de réseau privé virtuel crypté ainsi que les techniques de signature électronique et d’authentification fortes sont autant d’atouts qui permettent de développer et de démocratiser l'usage des applications en ligne, ce qui n’était pas le cas au début des années 2000.
Mais là aussi il faut relativiser en évaluant la valeur pour les autres de ce que vous voulez partager, et ce qu'un concurent serait prêt à investir pour vous voler vos données.
D'ailleurs pour prendre l'exemple de ce wiki, un mot de passe ne serait même pas nécessaire (c'est pourquoi je vous le donne sur la première page)
Si vous arrivez à faire participer les gens dans votre entreprise sur ces outils, vous allez être confronté au problème de la surabondance d'information. Ce qui va vous poser deux difficultés :
- classifier l'information pour qu'elle soit "activable" Ã tout moment
- valider sa qualité pour savoir laquelle consulter en premier
CLASSIFICATION - INFO ACTIVABLE
Nous avons vu que le fait de ne pas enfermer l'info dans un format prédéfini favorise grandement la participation.
Mais le problème posé par l'absence de format est la classification de l'information : étant donné qu'on ne remplit pas de champs de formulaire dans un wiki par exemple, il n'est possible de retrouver l'info qu'en faisant une recherhe en texte brut, ce qui s'avère inneficace une fois qu'une somme critique de documents est dépassée.
Or il est inutile de capitaliser de l'information ou de la connaissance si celles-ci ne sont pas activables à tout moment.
Un wiki basique n'est pas du tout pensé pour une classification aisée des documents, il se contente de lier les pages entre elles. Il existe alors plusieurs solutions :
- Des wikis évolués qui permettent une classification hiérarchique ou non hiérarchique des documents, autrement appelée folksonomique, qui s'avère très efficace. L'idéal est selon moi de combiner les deux, comme le fait DRUPAL par exemple.
- Utiliser d'autres outils légers plus adaptés à un format particulier, comme les outils de social bookmarking pour recenser des liens, ou flickR pour stocker des photos. Ces outils sont dotés de leurs propres systèmes de classification et ont l'avantage de mieux s'adapter au format auquel ils sont destinés qu'un simple wiki.
L'important est de résister à la tentation d'adopter une classification rigide, hiérarchique, ou d'emprisonner l'info dans un format prédéfini sans proposer d'autre alternative.
L'idéal est d'avoir les deux et de pouvoir stocker l'info sans format ni classification dans un premier temps pour favoriser la participation puis de pouvoir classer celle-ci plus tard éventuellement dans un format plus rigide pour la rendre activable à tout moment.
Un autre problème posé par une surabondance d'information est celui de sa qualité. Celui qui recherche l'info devra faire des choix s'il ne veut pas que sa recherche devienne chronophage et il lui faut donc des indicateurs sur la qualité de l'information :
- + lus
- + commentés
- + modifiés
Ces indicateurs peuvent ensuite être reportés sur l'utilisateur et ainsi créer une réputation bien plus efficace que le fameux "pagerank" de google.
La solution à ce problème permet de faire d'une pierre deux coups car elle stimule également la participation par le biais de l'égo des collaborateurs.
Pour l'instant peu de wikis sont équipés d'un tel système, tels le recent Blue Wiki BlueKiwi qui ne communique d'ailleurs que là -dessus. Mais la structure modulaire de ces outils devrait permettre facilement d'implanter ce genre d'indicateurs.
L'ideal serait surement un système de notation explicite. La validation de l'information deviendrait alors très rapide.
Du 1.0 au 2.0, on passe d'une logique d'audience et de force de travail à une entreprise constituée d'acteurs et de communautés, force de proposition.
Voilà donc les caractéristiques principales qui font le succès et le potentiel d'efficacité de WEB 2.0, les échanges sont démultipliés.
Mais finalement tout ceci n'est qu'un potentiel, et on est en droit de se demander si ces outils vont pouvoir être aussi efficaces en entreprise qu'ils le sont pour le grand public puisque les transferts de technologie ont toujours opérés dans le sens inverse (telephone, ordinateur, mail).
Car le succès actuel du 2.0 n'est pas dû qu'aux outils disponibles, mais surtout aussi au comportement des utilisateurs qui participent en masse et donnent leur avis sur tout.
Car si les collaborateurs ne participent pas on risque de créer une coquille vide, et s'ils ne donnent pas leur avis on risque de créer un coquille froide.
Pour se faire une idée, je vous propose de relire quelques phrases tirées du « manifeste des évidences ». Il à été publié en 1999, mais à l'époque les moyens de le mettre en pratique étaient bien moins importants qu'aujourd'hui. Il y a donc fort à parier que cela revienne au goût du jour.
Cela s’adresse aux décideurs en entreprise, de la part de leurs clients mais aussi de leurs salariés :
CLUETRAIN
On se rend compte assez facilement des besoins de prise de parole, d'échange et de transparence, encore peu satisfaits en entreprise.
Les craintes de l'entreprise sur la libération de la parole sont nombreuses et parfois justifiées.
- Qu'a-t-on à craindre ? Un dérapage, avec quelles conséquences ?
- n'est-ce pas une opportunité de canaliser et d'apaiser les rancoeurs, ou de prendre le pouls de l'entreprise ?
Mais plus encore, l'ambiance et les habitudes en milieu professionnel permettront-elles la participation massive nécessaire à l'efficacité ?
Il faudra sûrement trouver des moyens de stimuler cette participation.
Mais s'il est important de trouver les moyens de stimuler l'efficacité collective, il peut être tout aussi intéressant de savoir comment passer à coté...ce qui semble plus facile à cerner :
COMMENT LES RATER
- essayer de museler tous ceux qui veulent donner leur avis, ou ceux qui osent la critique, ils le feront ailleurs
Les moyens ne manquent pas
- essayer de contrôler ou de formater systématiquement les échanges en réseau, empecher les commentaires sur un blog, l'édition sur un wiki...on faire remplir des formulaires ils n'échangeront plus rien
- mettre en place un intranet dans lequel l'information est diffusée uniquement du haut vers le bas : ils feront de leur mieux pour l'ignorer.
Ils consulteront s'ils y sont contraints, mais il n'y participeront certainement pas. Il faut qu'il y ait des échanges du bas vers le haut mais aussi transversaux entre differents services ou équipes projets.
- n'échanger que des documents formels, "parfaits", ne jamais donner son avis, il n'y a rien de plus ennuyeux
Il ne me parait pas vraiment possible d’avoir de nouvelles idées en s’échangeant des règlements intérieurs, de créer une folle effervescence autour d’un rapport de planning journée.
Quitte à partager même ce qu'on n'a pas terminé, ou ce qu'on trouve mediocre, il suffit de le mettre en contexte en donnant son avis dessus, ça permet en plus d'avoir un regard sur soi-même avant d'avoir celui des autres.
LES RISQUES
Si vous vous lancez sur cette pente (montrer la diapo), vous ne saisirez surement pas les opportunités qui conduiront votre entreprise à l'efficacité collective, mais vous allez aussi prendre certains risques :
la menace asiatique
On sait aujourd'hui qu'on ne pourra pas affronter cette concurence en réduisant nos coûts, qui deviennent vite incompressibles pour respecter les droits de l'homme et notre culture. Le moyen le plus efficace semble être de mettre en place un processus d'innovation continue.
Or l'innovation ne peut se faire dans un schéma rigide, il lui faut de la souplesse et beaucoup de communication pour générer une effervescence créatrice.
Un enjeu important donc, mais peut-être moins qu'un autre...
faire fuir les jeunes**
Nous avons pris des habitudes hyper communicantes, le blog est notre pain quotidien, un refuge communautaire et un défouloir. Si nous n'avons plus les moyens de communiquer, notre frustration sera immense devant les barrières de l'entreprise. Or aujourd'hui plus que jamais nous avons l'envie et le besoin de nous impliquer, vous avez une chance de le faire facilement et pour pas très cher aujourd'hui, vous ne devriez pas la laisser passer...
Alors voilà , vu que j'ai la chance de précéder une table ronde, alors je vais en profiter pour poser quelques questions que je me pose :
- osera-t-on donner son avis ?
- Quels sont les risques ?
- L'ambiance et les habitudes en milieu professionnel permettront-elles la participation massive nécessaire à l'efficacité ?
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